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Installée dans une ruelle, à l’abri d’une benne à ordures, une petite fille de huit ans est allongée sur une pile de cartons. Elle vit dehors depuis trois semaines maintenant et le mois de novembre commence à toucher à sa fin. Cette année, l’automne est froid et il n’est pas rare que le sol soit gelé au petit matin. Alors l’enfant a rassemblé tous les moyens qu’elle connaît et qu’elle a pu trouver, pour adoucir ses conditions de survie. Mais depuis plusieurs jours, elle n’arrive plus à se réchauffer, car la température ne remonte que trop peu la journée.

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Au matin du jeudi de l’Ascension, madame Délardois et sa fille de six ans et demi, Abigaëlle, se préparent pour leur balade quotidienne dans le petit bois derrière la Nyota.

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Les premières mesures de la marche funèbre de Frédéric Chopin retentissent dans un recoin du parc du lycée Roger Zelazny. C’est la rentrée des vacances de la Toussaint et le lycée sonne le début de la première heure de cours.

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Recroquevillées sur elle-même, les mains plaquées sur ses oreilles, le nez entre ses genoux et les muscles tendus, Abigaëlle sent le flot de larmes, qui l’a envahie depuis le départ de l’étrangère, diminuer peu à peu. Elle ne sait pas combien de temps elle est restée cachée depuis qu’elle a entendu la dame aux cheveux orange lui dire : « C’est pas grave si tu te caches petite, je finirai tôt ou tard par te retrouver, quitte à revenir un autre jour. »

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A la fin de l’heure, la cloche sonne la récréation. Avant même qu’elle n’ait retenti, les plus avertis de la classe ont déjà commencé à ranger leurs affaires. Gabrielle les regarde faire, amusée. Elle se souvient n’avoir manifesté autant d’empressement à finir ses cours qu’une seule fois dans sa vie, et aussi très bien comment sa matinée s’était terminée.

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