Le Horla de Guy de Maupassant

Bonjour à tou.te.s 🙂,

 

Petit retour sur un livre audio écouté assez vite : Le Horla de Guy de MAUPASSANT :

Lu par Alain COUCHOT

Durée : 01h07

Éditeur : Audiolude

Ma notation sur la plateforme :

Global : 4/5 étoiles

Performance : 4/5 étoiles

Histoire : 4/5 étoiles

 

Le Horla ! J’avais souvent entendu ce mot, mais jamais ni entendu ni lu l’histoire. À dire vrai, après avoir dû étudier « Bel ami » et « Une vie » du même auteur pour l’école… je me pensais vaccinée contre MAUPASSANT. Mais comme nombre de vaccins, celui-ci avait une date de péremption et j’ai écouté : Le Horla.

D’abord l’histoire. Elle est écrite sous forme de journal intime d’un homme qui constate qu’il est squatté (d’abord sa maison, puis lui-même) par une entité invisible qui se nomme « le Horla ».

On commence doucement, par des symptômes d’état grippaux (à peu près) jusqu’au petit matin où il retrouve sa bouteille d’eau – pourtant pleine au couché – complètement vide. Petit à petit, il se passe dans sa vie des choses de plus en plus étranges, jusqu’à ce qu’il se rende compte qu’il est possédé. Une entité invisible le tien, comme hypnotisé, sous son joug.

On voit le personnage évoluer, associer de plus en plus d’évènements de son existence à cet être venu d’il ne sait où, mais qui – il en est sûr – va dominer les humains grâce à ses capacités surnaturelles.

Je vous laisse avec cette explication, car si je développais plus, je dévoilerais la fin… et ça ne serait pas drôle.

Il y a deux choses que j’ai bien aimées dans cette histoire :

Le fait que l’écrivain ne tranche jamais sur l’état de santé mental de son personnage – de sorte qu’à la fin on puisse toujours se demander s’il était vraiment fou depuis le début ou si – comme sa cousine – il a été le jouet d’un hypnotiseur sadique.

Le fait que ce soit écrit à la première personne du singulier. Après tout, tout ce qu’il vit se passe dans sa tête (que ce soit de l’hypnose ou de la folie… ou une visite extraterrestre qui se serait cantonné à quelques individus alors que toute l’humanité aurait pu être asservie).

Je me suis presque cru dans Harry Potter avec le sort qui oblige les autres à faire ce que le sorcier qui l’a lancé veut… et dont j’ai oublié le nom (désolée). L’idée que Maupassant aurait pu inspirer une infime partie de la saga m’a d’ailleurs fait sourire.

Mes conclusions :

Le livre est court. Vite lu en format papier, je pense. Vite écouté en cas de livre audio. À mon avis, le sujet est abordé de façon un peu désuète pour notre époque… quoique ! Dans tous les cas, rappelons-nous que le Horla sous forme de journal intime est paru en 1887… donc pour l’époque, je comprends que cette longue nouvelle ai pu plaire… tout du moins, comme il a écrit cette histoire sous trois formes différentes, j’espère que la nouvelle a plu. En même temps, vu qu’il commençait à sombrer dans la folie… l’a-t-il vraiment écrite pour ses lecteurs ou pour extérioriser ?

La version audio, maintenant : euh… comment dire ? Au début ça m’a fait très bizarre. Avant chaque jour, une musique sensée donner le ton de la journée est entonnée. C’est une bonne idée à la base. Le seul bémol c’est que parfois dans la journée rien ne se passe et du coup ça donne : la musique – la date – une phrase – de nouveau de la musique. Du coup… parfois c’est un peu lourd. Mais au final ça passe. Ça reste cohérent.

 

Bonne semaine et bonnes lectures (écoutes) 😘.

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